Tierschutzorganisation PETA greift Grimmener Züchter an – die wehren sich

sombre. L’organisation de protection des animaux PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) a sévèrement critiqué une petite exposition d’élevage d’animaux prévue le vendredi 17 juin, à partir de 9 heures du matin au Grimmen Culture and Exhibition Center. L’organisation accuse entre autres les éleveurs du club d’élevage de petits animaux “1877 Trebeltal Grimmen eV” de fanatisme racial.

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Des animaux comme marchandises ?

Les animaux seraient présentés comme des marchandises. Selon la déclaration de PETA, il s’agit souvent d’un soi-disant élevage de torture, dans lequel les animaux ne peuvent plus marcher correctement, voler ou prendre suffisamment de nourriture en raison de leurs caractéristiques d’élevage souhaitées.

De tels événements signifieraient un stress massif pour les animaux. L’organisation de défense des droits des animaux souligne que tous les animaux doivent être considérés comme des êtres sensibles et ne doivent pas être relégués à des expositions.

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“Lors de l’exposition mentionnée vendredi, tous les animaux ont suffisamment d’espace et sont présentés aux visiteurs intéressés dans leur forme naturelle d’élevage”, explique Leon Pfister, porte-parole du club de race Grimmen. De nombreux animaux sont apprivoisés et, à son avis, complètement malheureux sans soins humains. Par exemple, les visiteurs peuvent observer des pigeons en couples et des poules en petits troncs d’un coq et de deux poules dans une exposition généreuse. “En gros, nos éleveurs de petits animaux gardent leurs animaux proches de la nature dans des étables et des volières appropriées ou – selon les besoins en espace – sur le pré et dans de grandes aires d’exercice”, précise-t-il.

Jeune éleveuse Paulina avec un nain barbu anversois gris perle.

Président : Les animaux sont des membres de la famille

Le 1er président de l’association d’élevage de volailles de race “1877 Trebeltal Grimmen e. V.”, Robin Kagels relate ses expériences avec les races Antwerp Bartzwerge et Stargard Zitterhälse : les deux races sont de temps en temps assignées au domaine de l’élevage tourmenté par les militants des droits des animaux. Les deux races sont centrées sur l’humain et, malgré leurs caractéristiques distinctives, dépendent carrément des soins humains. « Mon cousin de six ans et moi élevons ensemble des gnomes barbus d’Anvers depuis trois ans. Ce n’est pas la faim qui pousse les adultes et les poussins dans nos bras. C’est la nature confiante des animaux qui rend les soins humains nécessaires », dit-il.

De plus, les éleveurs pratiqueraient des situations d’exposition avec les animaux afin de réduire le stress, ajoute Kagels. Vous pouvez observer à quel point les animaux jeunes et vieux sont heureux de l’attention. Kagels : “Les éleveurs de volailles voient leurs animaux comme des membres de la famille comme un chien ou un chat et traitent les animaux comme tels.”

Les militants des droits des animaux demandent des lois pour les expositions

Le porte-parole de presse Pfister a également souligné cette devise : “Nos animaux d’élevage doivent pouvoir vivre pleinement et sans soucis, la vitalité des animaux est la priorité absolue”. De plus, les races présentant des caractéristiques particulièrement distinctives sont toujours sous la surveillance des agents de protection des animaux des associations d’État.

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“Les associations d’élevage qui ‘créent’ des poulets, des pigeons, des lapins et même des oiseaux exotiques de toutes formes et couleurs acceptent que de nombreux animaux souffrent toute leur vie et soient souvent gravement malades”, explique Monic Moll, spécialiste des espèces animales colocataire à PETA. Elle trouve donc incompréhensible qu’il n’existe actuellement aucune réglementation légale pour l’exposition de petits animaux.

“Nous ne sommes certainement pas le bon destinataire des allégations de PETA”, déclare Leon Pfister. Les éleveurs de petits animaux, d’autre part, préserveraient les biens culturels anciens qui se sont développés au fil des centaines d’années à travers le monde. La protection des réserves de gènes est également une tâche importante pour assurer l’approvisionnement de la population.

Éleveurs : lacunes dans les connaissances de PETA

“Nos animaux n’ont pas de longues épreuves et ne sont pas gravement malades non plus”, Pfister rejette les accusations. Apparemment, il y a un manque de connaissances clair à PETA qui conduit à une fausse représentation de la réalité, ajoute-t-il.

Le fait que des animaux tels que certaines races de volailles soient élevés avec de longues plumes sur leurs pattes parce que l’accent est mis sur leur apparence extérieure et qu’ils sont donc incapables de marcher est tout simplement faux, déclare Leon Pfister. Il est également faux que les animaux soient élevés avec des variantes de couleur associées à des défauts génétiques et à des maladies, à la suite desquelles ils souffrent et meurent souvent tôt.

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PETA, d’autre part, estime que la vie en captivité signifie la peine de mort pour de nombreux oiseaux. « Leur interdire de voler équivaut à de la maltraitance animale », indique le communiqué. Pfister répond : “Cependant, nous, éleveurs de petits animaux, sommes formés grâce à un élevage organisé et à l’élevage dans des clubs et connaissons donc très bien les besoins de nos animaux.”

Par Almut Jaekel

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