Prekäre Situation für Geringverdiener im Vogelsberg

L’augmentation du coût de la vie signifie qu’il y a un plus grand besoin de conseil dans le quartier. A partir de juillet, il y aura 20 euros de plus pour les enfants des allocataires.

Tout devient plus cher, y compris l’électricité, pour laquelle même les bénéficiaires des services publics doivent se débrouiller avec leur budget existant. Photo symbole : dpa

VOGELSBERGKREIS – Tout devient plus cher. La hausse du coût de la vie nous affecte tous, mais beaucoup plus les personnes à faible revenu. Car si vous aviez déjà Ebbe dans votre portefeuille à la fin du mois de toute façon, vous n’avez aucune réserve. Les allocataires des prestations de l’Etat – par exemple selon le deuxième ou le douzième livre du code de la sécurité sociale (SGB II ou SGB XII) – ressentent les hausses de prix. Des mesures d’allégement mineures sont en vue, du moins pour eux.

Les temps sont durs pour ceux qui ont peu d’argent, comme le sait René Lippert, chef du bureau des affaires sociales et du droit des étrangers au Vogelsbergkreis. “Plus le revenu est bas, plus le pourcentage qui doit être dépensé pour le logement et la vie est élevé”, explique l’homme de 42 ans. Afin de contrer cela, le législateur a décidé d’accorder aux adultes ayant droit à de l’argent selon SGB II ou SGB XII un paiement unique de 200 euros et pour les enfants concernés un supplément de 20 euros par mois à partir du 1er juillet.

Les frais de location et les frais de chauffage mensuels sont généralement couverts pour les allocataires. Si un paiement supplémentaire est requis pour les frais de chauffage à la fin de l’année, celui-ci serait également pris en charge “dans la limite de l’opportunité”, informe Lippert. C’est différent avec les coûts d’électricité, ici chaque bénéficiaire du service doit payer lui-même les coûts, même avec des paiements supplémentaires. On ne peut prévoir pour l’instant comment les augmentations de prix affecteront cela et si davantage de bénéficiaires de prestations se trouveront en conséquence dans des difficultés financières, dit l’expert, mais souligne une éventuelle augmentation du taux standard par le gouvernement fédéral à la début de l’année prochaine. “Pour le moment, il n’est pas prévu de tourner la vis et d’augmenter les taux de règle.”

De son point de vue, la situation des bas salaires est plus précaire en raison de la hausse des prix, qui malgré le salaire minimum rayent souvent le niveau de subsistance et se situent juste au-dessus de la sécurité de base, surtout si une famille avec plusieurs enfants doit être nourrie. . Car même s’ils ont droit à une allocation logement forfaitaire en raison de leurs faibles revenus, ils sont beaucoup plus touchés par la hausse du coût de la vie.

René Lippert sait par des conversations avec des collègues qui travaillent dans les points de service du quartier que de plus en plus de gens s’inquiètent pour leur avenir. “De plus en plus de gens se plaignent que tout devient plus cher. Il y a des gens qui ne savent pas comment régler leur facture de mazout ou le surcoût énergétique qui a du coup doublé”, rapporte le chef de service. Le chef du bureau est convaincu qu’il existe un grand nombre de pauvres non déclarés à Vogelsberg qui n’augmentent pas leur mini-revenu ou leur mini-pension, bien qu’ils aient droit à des prestations. Surtout les femmes âgées, les retraitées, qui ont honte et sont trop fières pour accepter le soutien du gouvernement. “Ils ne viennent pas à nous.”

Le besoin de conseils s’est accru, “mais le désespoir des gens ici au bureau n’est pas encore arrivé”, résume Lippert, puisque le développement n’en est qu’à ses débuts. La situation n’a pas non plus encore eu d’effet sur le nombre de bénéficiaires. Il a effectivement baissé par rapport aux années précédentes. Alors qu’il y avait encore 4 342 bénéficiaires de prestations SGB II (Hartz IV) en 2015, fin 2021, il n’y avait que 3 491 personnes, dont 1 061 enfants. Dans la même période, le besoin de sécurité de base est passé de 1011 à 1266 bénéficiaires. En 2015, 145 personnes auraient perçu des prestations SGB-XII (aide à la subsistance), en 2021 115.

En plus des 20 euros supplémentaires par mois à partir de juillet, un accompagnement spécifique pour les enfants et les jeunes est également disponible via le forfait “Éducation et Participation”, à partir duquel 104 euros de fournitures scolaires sont versés en août et 52 euros supplémentaires en février, ainsi que l’adhésion à un club ou la fréquentation d’une école de musique est subventionnée avec 15 euros par mois. De l’argent que les familles à faible revenu et à peine plus d’argent dans leur portefeuille n’ont pas.

Les partenaires importants de son bureau sont des institutions et des associations telles que le bureau du doyen, Caritas ou le Diakonisches Werk, avec les représentants desquels il échange régulièrement des informations. Leurs employés sont proches des gens et peuvent aider sans bureaucratie ici et là en cas d’urgence. Tout comme la Fondation Harald et Katharina von Manteuffel, dont il est lui-même récemment devenu membre du conseil consultatif.

René Lippert est convaincu que si le coût de la vie reste élevé voire continue d’augmenter, il aura un pouvoir explosif social. La situation serait encore plus difficile, surtout pour les bas salaires.

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