Von Algorithmen und Metriken verleitet

Il trouve le sujet assez excitant, dit l’éditeur. Mais les éditeurs n’ont plus de créneau fixe sur la télévision linéaire. Elle produit donc principalement pour les réseaux sociaux : YouTube, Insta, TikTok. Là, le public est impatient, le sujet trop volumineux. Les éditeurs ont donc décidé de ne pas apporter de contribution.

Les conversations avec les responsables des émissions des radiodiffuseurs publics deviennent de plus en plus courantes de cette manière ou quelque chose de similaire. ARD et ZDF exploitent 751 comptes et chaînes dans les médias sociaux, la plupart sur les plateformes dominantes Facebook, Instagram, Twitter, YouTube et Spotify. Environ 27,5 % des formats des radiodiffuseurs publics en Allemagne sont désormais créés exclusivement pour les réseaux sociaux.

Là, le service public audiovisuel s’adapte en tonalité, Esthétique et présentation du contenu dans les formats habituels – avec des conséquences sur le choix des sujets. C’est la conclusion d’une étude du journaliste et chercheur en journalisme Henning Eichler, publié mardi par la Fondation Otto-Brenner.

Dilemme : autonomie ou autonomie ?

Eichler travaille lui-même pour le Hessischer Rundfunk. Pour son étude, il s’est penché sur toutes les offres de service public sur les réseaux sociaux et s’est entretenu avec 18 salariés des diffuseurs. Les résultats montrent le dilemme auquel les institutions sont confrontées : si elles n’offrent aucun contenu sur des réseaux à grande portée comme YouTube, elles perdent en pertinence. Mais pour y réussir, ils doivent travailler selon les règles du jeu de la plateforme.

Ce que cela signifie peut être observé sur Funk, le réseau commun d’ARD et de ZDF. Les responsables y produisent principalement des contenus spécifiquement adaptés aux grandes plateformes de médias sociaux. En fin de compte, Funk doit “être là où se trouvent nos utilisateurs et là où nous pouvons interagir avec les utilisateurs”, déclare Stefan Spiegel, le “Head of Content” chez Funk, l’auteur de l’étude.

L’étude précise que les plateformes exercent une grande influence sur les contenus de droit public par leurs mécanismes d’action. Cela s’applique, par exemple, à la longueur et à l’apparence des poteaux, qui diffèrent selon la plate-forme. Mais les responsables du programme disent à Henning que la sélection du contenu des sujets est de plus en plus influencée par ce qui est algorithmiquement renforcé par les plateformes et génère beaucoup d’interaction.

L’orientation des données affecte le contenu

Les plateformes offrent aux créateurs des métriques qui n’étaient jamais disponibles sur la télé linéaire et la radio : le nombre de likes pour une vidéo, le nombre d’utilisateurs qui l’ont regardée jusqu’au bout. Selon l’étude, les rédactions individuelles se fixent des objectifs quantitatifs spécifiques afin de décider de l’avenir de formats entiers. Les responsables soulignent que cela est nécessaire pour être pertinent vis-à-vis du public cible, mais que les critères journalistiques continuent de jouer un rôle déterminant. Mais une chose ressort clairement des entretiens menés par Eichler : l’attention croissante portée aux données dans le journalisme de service public a un impact sur la quantité et le contenu des reportages.

Pour Eichler, les résultats de son enquête montrent clairement le grand déséquilibre de pouvoir entre les sociétés de médias sociaux et les médias publics. “La dépendance à alles fonctions gorithmiques seront annoncées à l’improvistechangements récents dans les algorithmes du contenuModération des plateformes et lors de la suppression de contenu via des filtres pilotés par l’IA notamment clairement et détourne l’attention du journalisme Aux dires des personnes interrogées, le travail est considérable », précise la conclusion de l’étude.

Conception favorable à la démocratie requise

L’étude “Medienmäzen Google”, écrite par Ingo Dachwitz et moi-même et également publiée par la Fondation Otto-Brenner, traitait de la domination croissante de Google en 2020. Parce que Google exploite non seulement YouTube, la plus grande plate-forme vidéo au monde, mais donne également de l’argent aux entreprises de médias et aux journalistes individuels du monde entier. Pendant ce temps, la société de données joue de plus en plus un rôle clé dans la distribution, la production et la monétisation du travail journalistique.

Pour sortir de la dépendance vis-à-vis des entreprises, Eichler suggère l’originalsensibiliser les diffuseurs publics à la logique de la plateformefr et limite. Des lignes directrices pour le journalisme de plateforme sont nécessaires pour garantir l’indépendance des bureaux de rédaction individuels et des institutions médiatiques entières. Dans le même temps, les institutions de droit public devraient favoriser l’expansion de plateformes alternatives, indépendantes et non commerciales avec une “conception favorable à la démocratie”.

Jan Böhmermann, qui est désormais également présent sur le réseau social décentralisé Mastodon, a récemment fait un pas dans cette direction. Après tout, il peut déjà y référer plus de 22 000 abonnés.

correction: La version originale de cet article indiquait que Jan Böhmermann n’avait que 340 followers sur Mastodon. Cependant, cette information concerne un ancien compte.

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