Druck auf Berliner Haushälter wächst (nd-aktuell.de)


Plus de personnel, égalité des chances et participation réelle au système scolaire berlinois : c’est exactement ce que la campagne « Les écoles doivent être différentes » ne cesse de répéter dans la rue.

Photo : dpa/Jörg Carstensen

Les initiatives en matière de politique éducative, les représentants des parents et le Syndicat de l’éducation et des sciences (GEW) se mobilisent à nouveau avant les consultations budgétaires finales à Berlin. Dans une lettre ouverte “nd”, qui doit être envoyée ce lundi au Sénat et aux membres des commissions principales et de l’éducation de la Chambre des représentants, ils appellent à des améliorations significatives dans le domaine de l’éducation et des écoles dans l’actuel double budget négocié 2022/2023. “Nous sommes consternés que dans de nombreux endroits centraux du secteur de l’éducation, les dépenses et les investissements prévus et nécessaires de toute urgence soient réduits, et vous appelons à changer de cap ici”, indique le communiqué du GEW, du Comité des parents d’élèves de l’État et du ” L’école doit être différente« lettre signée.

Il est spécifiquement mentionné le manque des dix millions d’euros par an convenus lors des négociations de coalition fin 2021, avec lesquels l’augmentation des capacités de places d’études pour les futurs enseignants devrait être financée. De plus, aucun fonds n’est prévu dans le double budget pour poursuivre le programme spécial “Meilleure formation (des enseignants) pour Berlin” – qui doit expirer cette année – en 2023 – comme également promis par Rouge-Vert-Rouge. Le “financement inexistant d’un nombre important d’auxiliaires pédagogiques, de surveillants, d’assistants scolaires ou d’autres professions qui pourraient désormais apporter immédiatement un soutien et un soulagement aux écoles” est également critiqué.

La demande claire de la lettre – “Investir dans l’éducation maintenant au lieu d’épargner aux dépens des enfants” – s’adresse principalement aux politiciens du budget. Dans le même temps, la lettre peut également être comprise comme une attaque contre la sénatrice de l’éducation Astrid-Sabine Busse (SPD). “On ne peut nier que Mme Busse s’est laissée arnaquer lors des négociations budgétaires, comme même le chef de l’Etat du SPD, Raed Saleh, a récemment dû l’admettre”, déclare Philipp Dehne de “L’école doit être différente” à “nd”.

Non seulement l’administration de l’éducation le nie avec véhémence (« nd » rapporté). Aussi dans la chambre du sénateur des finances Daniel Wesener (Verts) on se réfère à la vue d’ensemble. “La même chose s’applique au budget de l’administration de l’éducation comme à celui de toutes les autres administrations spécialisées : il va croître de manière significative”, déclare le porte-parole de Wesener Frederik Bombosch à “nd”.

De fait, le budget de dépenses de l’administration de l’éducation, de la jeunesse et de la famille s’élève à 5,1 milliards d’euros par an, soit au moins 400 millions d’euros de plus qu’en 2021. Le plan individuel du sénateur Busse pour le cosmos est ainsi l’un des très gros rôtis du budget. Le département des finances n’a aucune influence sur les détails de l’utilisation des fonds, dit Bombosch : “L’administration de l’éducation décide elle-même des priorités.”

Le militant de l’éducation Philipp Dehne est convaincu que le train des améliorations n’est pas encore parti : « Il y a de la musique là-dedans, aussi parce que selon l’estimation fiscale récemment publiée pour 2022 et 2023, la situation financière est meilleure que prévu. Les écoles et la formation des enseignants doivent également en profiter.«

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