Von “Es” bis “Der Dunkle Turm”: Die besten und schlechtesten Verfilmungen von Stephen King

Top 10 des adaptations cinématographiques de Stephen King

“It” est l’un des moments forts des adaptations cinématographiques de Stephen King.

Fil IMAGO/Zuma

10. Cujo

“Je crois que la réalité peut être encore plus effrayante que les fantômes ou les vampires.” En ce qui concerne “Cujo”, Stephen King n’avait pas si tort. Le film commence harmonieusement par une chaude journée d’été dans une ferme américaine. Haletant, saint Bernard Cujo poursuit un lapin qui se cache dans un terrier. Surprise par les aboiements, une chauve-souris enragée mord le museau du chien. C’est le prélude aux événements désastreux qui vont commencer un peu plus tard. Le paisible Saint-Bernard se transforme en une bête déchaînée qui devient rapidement une menace pour son environnement. Un film d’horreur extrêmement jouissif qui se concentre davantage sur la description cohérente d’une atmosphère oppressante et qui est relativement exsangue, même s’il est riche en effets de choc.

9. Christine

Arnie (Keith Gordon), 17 ans, a acheté une Chrysler Plymouth rouge de 1958, y a consacré beaucoup de travail et l’a affectueusement baptisée Christine. Trois voyous, qui veulent encore régler un compte impayé avec Arnie, font embraser la voiture. Mais comme par magie, Christine se répare ! Elle poursuit le gang avec une malice diabolique, et le coupé défend jalousement son propriétaire même contre des ennemis supposés… Le réalisateur John Carpenter a drastiquement réduit le roman de Stephen King et mis un accent particulier sur les effets spéciaux. Douze Plymouth Furys ont été brisées pendant le tournage.

8. Dolorès

Stephen King n’est pas seulement doué pour l’horreur : Dolores (Kathy Bates) aurait tué son employeur. La mauvaise nouvelle ramène sur l’île Selena (Jennifer Jason Leigh), la fille séparée de Dolore, qui l’a quittée après l’accident mortel de son père. Selena peut-elle encore faire confiance à sa mère ? Taylor Hackford (“Ray”) a réussi l’une des meilleures adaptations de King. Kathy Bates joue Dolores avec une colère concentrée et réprimée. Pas la dernière fois que nous la verrons sur cette liste.

7. Zone morte

Johnny (Christopher Walken) est dans le coma depuis cinq ans après un accident. Dès son réveil, il révèle des capacités de clairvoyance avec lesquelles il peut sauver des vies. Cela l’oblige à prendre une décision capitale : Johnny prévoit que le candidat présidentiel Stillson (Martin Sheen) va bientôt déclencher une guerre… Ce thriller d’horreur commence – comme c’est généralement le cas avec Stephen King – de manière inoffensive dans un monde intact avec lequel le spectateur s’implique immédiatement peut identifier. Sans pitié et inévitablement, cependant, l’idylle est brusquement détruite par l’horreur, la mort et le surnaturel. David Cronenberg (“The Fly”) réussit à créer une adaptation cinématographique convaincante, étroitement basée sur l’original, qui n’a pratiquement rien perdu de sa puissance même 30 ans après sa création.

6. Misère

L’auteur à succès Paul Sheldon (James Caan) est sur le point de livrer son nouveau manuscrit lorsqu’il a un accident de voiture. Les deux jambes sont cassées. Mais un ange salvateur approche : l’ermite Annie Wilkes (Kathy Bates) amène Paul chez elle pour le soigner. Elle s’avère être sa plus grande fan – jusqu’à ce qu’elle trouve son dernier travail. Furieuse que Paul laisse mourir son héroïne “Misery”, elle transforme le lit de malade en chambre de torture… La relation entre lecteur et auteur n’a guère été illustrée de manière plus vénéneuse que dans ce classique ! Il est également historique que Kathy Bates ait remporté l’Oscar en tant que première actrice principale d’un film d’horreur.

5. Le condamné

Le drame de la prison est en tête de la liste imdb.com des films les mieux notés de tous les temps. Trop de crédit, mais l’une des meilleures adaptations non horrifiques de King est The Convicts. Deux condamnations à perpétuité pour double meurtre : Andy Dufresne (Tim Robbins) se retrouve en prison en 1947. L’ex-banquier endure le quotidien carcéral avec un calme stoïque. En conséquence, il gagne le respect de son codétenu Red (Morgan Freeman). Le réalisateur Norton, quant à lui, utilise les connaissances financières d’Andy et lui accorde la liberté en retour. Le réalisateur Frank Darabont a non seulement adapté la nouvelle de King “Pin-up” (incluse dans : “Spring, Summer, Fall and Death”) mais aussi “The Green Mile” et “The Mist”.

4. Il

Stephen King lui-même considère sa saga fantastique en plusieurs volumes “The Dark Tower” comme son opus magnum, mais si vous demandez aux fans d’horreur, “It” est l’œuvre ultime de King. L’adaptation cinématographique d’Anndy Muschietti de 2017 raconte en fait une histoire de vacances sur les étrangers et l’amitié, sur le fait de grandir et de combattre ses propres peurs. Cela commence avec le clown d’horreur Pennywise (Bill Skarsgård) qui attire le petit frère de Bill (Jaeden Lieberher) dans un égout. Des enfants disparaissent partout dans la région, encore et encore. Avec ses camarades de classe du “Loser’s Club”, Bill part à la recherche de ceux qui ont disparu. Les adultes sont presque inexistants dans cette Amérique de la fin des années 80, et quand ils le sont, ce sont les vrais monstres. S’il vous plaît oublier la première adaptation cinématographique de 1990 rapidement.

3. Soyez à mes côtés

La nouvelle élégiaque et sans horreur de Stephen King “The Corpse” est l’un de ses meilleurs textes – et l’adaptation de Rob Reiner est l’une des meilleures adaptations cinématographiques. Comme “Es”, “Stand by Me” est une histoire mélancolique de vacances d’été : Dans une ville reculée des provinces américaines, un garçon disparaît à la fin des années 1950. Son corps, selon la rumeur, se trouve quelque part dans les bois. Les quatre amis Gordie, Chris, Teddy et Vern décident de résoudre le mystère. Au cours de leur expédition, ils font face à un danger extrême et surtout apprennent des leçons sur l’amitié, la vie et la croissance.

2. Brillant

Stephen King déteste l’adaptation cinématographique de Stanley Kubrick. Probablement parce qu’il s’est rendu compte qu’il s’agissait plus d’une parodie, d’un méta-film d’horreur que de la terreur psychologique du roman. L’écrivain Jack (Jack Nicholson) est chargé de garder un immense hôtel dans les montagnes du Colorado. C’est vide l’hiver. Donc le travail idéal pour terminer votre roman en toute tranquillité. Se joignent également à lui sa femme Wendy (Shelley Duvall) et son fils Danny. Mais chaque jour, Jack semble plus irrité. Quand Wendy voit les résultats de sa frappe maniaque, elle et Danny sont en grave danger… Pas pour les âmes sensibles ! Avec une musique suggestive et des travellings fous, Kubrick a créé un cauchemar fou et abyssal

1. Carrie

La toute première adaptation cinématographique de Stephen King est également la meilleure. Carrie (Sissy Spacek), 15 ans, grandit sous la tutelle de sa mère religieuse (Piper Laurie). Elle n’a aucune idée de ce qui se passe dans son corps. La fille réagit horrifiée à sa première période menstruelle dans la salle de douche. En conséquence, elle est impitoyablement moquée par ses camarades de classe. Ce que les autres ne savent pas : Carrie peut déplacer des objets avec le pouvoir de son esprit. Lorsque la souris grise est aspergée d’un seau de sang de porc au bal de promo, elle laisse un enfer éclater sur ses bourreaux (dont le jeune John Travolta)… jeu en couches avec les thèmes de la sexualité, de la religion, de la psychologie des profondeurs, de la folie et de la violence quotidienne.

Les pires adaptations de Stephen King

Parmi les innombrables adaptations de King, à côté de ces bijoux et films de genre solides, il y a aussi de la vaisselle à emporter qui ne vaut pas la peine d’en parler, de “Children of Wrath 6 : Le Retour d’Isaac” à “Sometimes They Come Again”. 3″. Mais il y a aussi des adaptations qui semblaient prometteuses mais qui ont été massivement décevantes :

“La Tour Sombre”: De condenser une saga de plusieurs milliers de pages en un seul film ? Cela ne pouvait que mal tourner. Malgré le casting vedette (Matthew McConaughey, Idris Elba), “The Dark Tower” était le pendant du méga-succès “It” en 2017.

“Attrapeur de rêves”: Encore une fois, le casting est impressionnant, avec Morgan Freeman et la star de “Homeland” Damian Lewis, le film de Lawrence Kasdan sur les extraterrestres qui nichent dans les humains, mais c’est une merde.

“La fenêtre secrète”: L’écrivain policier Rainy (Johnny Depp) est terrorisé par un collègue dérangé (John Turturro). On dit qu’il lui a volé une histoire… Ralenti malgré les mimes bizarres, le rebondissement totalement prévisible de la fin gâche tout.

“Le Mangle”: Le réalisateur de Texas Chainsaw Massacre, Tobe Hooper, adapte une histoire de Stephen King avec Robert “Freddy Krueger” Englund. Cela ressemble à de l’or d’horreur, mais ce ne sont que des éclaboussures grotesques. Au moins avec une bonne ambiance.

“L’homme tondeuse à gazon”: Attention, emballage triche ! Ce thriller de réalité virtuelle techniquement grotesquement dépassé n’a rien de commun avec la nouvelle du même nom de Stephen King, à l’exception du titre. Pourtant, le film, mettant en vedette Pierce Brosnan, colporte sans vergogne le nom de l’auteur.

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